| Titre : |
Echolalies : Essai sur l'oubli des langues |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Daniel Heller-Roazen, Auteur |
| Editeur : |
Seuil |
| Année de publication : |
2007 |
| Collection : |
La librairie du XXIe siècle |
| Importance : |
308 pages |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-02-085924-0 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) |
| Sommaire : |
Au sommet du babil, 11
Exclamations, 15
Aleph, 21
Phonèmes en voie de disparition, 29
H & Cie, 35
En exil, 47
Impasses, 55
Seuils, 69
Strates, 79
Glissements, 89
L’astre philologique, 99
L’étoile brille à nouveau, 113
Le sabot de la nymphe, 121
L’animal mineur, 129
Aglossostomographie, 149
Hudba, 165
Schizophonétique, 179
Abû Nuwâs mis à l’épreuve, 191
Leçons d’un capitaine, 195
Au Paradis des poètes, 203
Babel, 219
Notes, 231
Bibliographie, 261
Index nominum, 279
Index rerum, 283 |
| 4° de Couverture : |
Répétition automatique de mots prononcés par autrui : c’est ainsi que les scientifiques ont défini,
depuis le dix-neuvième siècle, le phénomène exceptionnel que l’on nomme écholalie, dont l’étude relève, dit-on, de la psychologie.
Sans se borner à cette acception médicale, Daniel Heller-Roazen donne à l’écholalie un sens inédit, qui la mène jusqu’à ce seuil où elle se confond avec le concept même de langage. Dans de courts chapitres, qui tiennent à la fois de la fable et de l’essai, une seule thèse s’énonce : chaque langue est l’écho d’une autre, dont elle ne cesse de porter témoignage. Plus radicalement, chaque langue est l’écho de ce babil enfantin dont l’effacement a permis la parole.
La démonstration se fait ici à l’aide de textes divers : y participent tour à tour la mythologie, la psychanalyse, la théologie, la littérature et la linguistique. D’Ovide et de Dante à Edgar Allan Poe et à Elias Canetti, des idiomes sacrés du judaïsme et de l’islam aux dialectes en voie de disparition, de la langue maternelle des poètes aux parlers rêvés des savants, les vingt-et-une « écholalies » qui composent cet ouvrage tracent un parcours singulier.
Un livre qui invite à réfléchir sur la nature de cet animal oublieux qu’est l’homme, dont les langues lui sont continûment dérobées, par le temps.
Professeur à l’université de Princeton, Daniel Heller-Roazen enseigne la littérature comparée. |
Echolalies : Essai sur l'oubli des langues [texte imprimé] / Daniel Heller-Roazen, Auteur . - Seuil, 2007 . - 308 pages. - ( La librairie du XXIe siècle) . ISBN : 978-2-02-085924-0 Langues : Français ( fre) Langues originales : Anglais ( eng)
| Sommaire : |
Au sommet du babil, 11
Exclamations, 15
Aleph, 21
Phonèmes en voie de disparition, 29
H & Cie, 35
En exil, 47
Impasses, 55
Seuils, 69
Strates, 79
Glissements, 89
L’astre philologique, 99
L’étoile brille à nouveau, 113
Le sabot de la nymphe, 121
L’animal mineur, 129
Aglossostomographie, 149
Hudba, 165
Schizophonétique, 179
Abû Nuwâs mis à l’épreuve, 191
Leçons d’un capitaine, 195
Au Paradis des poètes, 203
Babel, 219
Notes, 231
Bibliographie, 261
Index nominum, 279
Index rerum, 283 |
| 4° de Couverture : |
Répétition automatique de mots prononcés par autrui : c’est ainsi que les scientifiques ont défini,
depuis le dix-neuvième siècle, le phénomène exceptionnel que l’on nomme écholalie, dont l’étude relève, dit-on, de la psychologie.
Sans se borner à cette acception médicale, Daniel Heller-Roazen donne à l’écholalie un sens inédit, qui la mène jusqu’à ce seuil où elle se confond avec le concept même de langage. Dans de courts chapitres, qui tiennent à la fois de la fable et de l’essai, une seule thèse s’énonce : chaque langue est l’écho d’une autre, dont elle ne cesse de porter témoignage. Plus radicalement, chaque langue est l’écho de ce babil enfantin dont l’effacement a permis la parole.
La démonstration se fait ici à l’aide de textes divers : y participent tour à tour la mythologie, la psychanalyse, la théologie, la littérature et la linguistique. D’Ovide et de Dante à Edgar Allan Poe et à Elias Canetti, des idiomes sacrés du judaïsme et de l’islam aux dialectes en voie de disparition, de la langue maternelle des poètes aux parlers rêvés des savants, les vingt-et-une « écholalies » qui composent cet ouvrage tracent un parcours singulier.
Un livre qui invite à réfléchir sur la nature de cet animal oublieux qu’est l’homme, dont les langues lui sont continûment dérobées, par le temps.
Professeur à l’université de Princeton, Daniel Heller-Roazen enseigne la littérature comparée. |
|  |