| Titre : |
Le choix de l'écriture : Antonin Artaud, Marcel Jouhandeau, Jean Genet, Pierre Klossowski |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Alain Merlet, Auteur ; Hervé Castanet, Auteur |
| Editeur : |
Himéros/Rumeur des ages |
| Année de publication : |
2004 |
| Importance : |
142 pages |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-84327-095-6 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Sommaire : |
Introduction par HERVÉ CASTANET, 9
HERVÉ CASTANET
Antonin Artaud / Écrire le « subjectile », 11
ALAIN MERLET
« J’ai fait religion de ma perversion et perversion de ma religion. » (Marcel Jouhandeau), 33
HERVÉ CASTANET
Politique, symptôme et écriture. Jean Genet romancier, 59
ALAIN MERLET
Jean Genet / « Les jubilations du hasard » (Paul Claudel), 71
HERVÉ CASTANET
Klossowski : nommer l’inéchangeable Roberte, 87
Avec la collaboration de GÉRARD LANIEZ. |
| 4° de Couverture : |
La mise en série de ces quatre écrivains : Artaud, Jouhandeau, Genet, Klossowski, peut surprendre le spécialiste de littérature et des lettres en général. N’est-ce pas l’alliance de la carpe et du lapin, une sorte de bric-à-brac où le lecteur ne retrouve plus ses marques ? Oui, rapportée à des enjeux internes à la littérature – à ses courants, à son histoire, à ses réseaux –, cette série est mal ficelée. Elle est pour nous pertinente à un autre titre. Le titre choisi pour cet ouvrage apporte une direction de réponse : le choix de l’écriture. Comment pour chacun de ces écrivains, cette question d’opter pour l’écriture (et la littérature) s’est-elle trouvée posée ?
Affirmons une thèse : l’écriture est un traitement du réel – entendu ici comme l’exclu défini du sens, comme ce qui se rencontre comme inassimilable. Le réel, c’est l’impossible, dira Lacan à la fin de son enseignement. Comment entendre cette référence au réel qui ne se réduit pas aux formes concrètes de la réalité (biographie ou autre) ? Le concept de style ouvre une voie. Le style — d’un écrivain, d’un poète, d’un peintre mais aussi d’un théoricien – est inséparable d’un point spécifié de réel — soit ce qui échappe à toute prise du mot, de l’image, de la représentation ou du concept. Précisément, la fonction (et l’usage) du mot, de l’image, de la représentation, du concept est, non point de réduire ce réel, mais de l’épurer, de le mettre aux commandes de l’acte – de l’acte d’écriture, de poésie ou de création d’images. Ce réel est cause.
Aussi, l’auteur, qu’un nom propre désigne, est moins la cause que l’effet de son oeuvre.
Mettons à l’épreuve cette thèse : l’écriture est un traitement du réel, à propos justement de ces quatre grands écrivains. La lettre, qui indexe un style (et non « le » style), est désormais à traiter comme telle — à la lettre justement. Quelles surprises, allons-nous découvrir ?
HERVÉ CASTANET et ALAIN MERLET sont psychanalystes, membres de l’École de la Cause Freudienne et de l’Association mondiale de psychanalyse. |
Le choix de l'écriture : Antonin Artaud, Marcel Jouhandeau, Jean Genet, Pierre Klossowski [texte imprimé] / Alain Merlet, Auteur ; Hervé Castanet, Auteur . - Himéros/Rumeur des ages, 2004 . - 142 pages. ISBN : 978-2-84327-095-6 Langues : Français ( fre)
| Sommaire : |
Introduction par HERVÉ CASTANET, 9
HERVÉ CASTANET
Antonin Artaud / Écrire le « subjectile », 11
ALAIN MERLET
« J’ai fait religion de ma perversion et perversion de ma religion. » (Marcel Jouhandeau), 33
HERVÉ CASTANET
Politique, symptôme et écriture. Jean Genet romancier, 59
ALAIN MERLET
Jean Genet / « Les jubilations du hasard » (Paul Claudel), 71
HERVÉ CASTANET
Klossowski : nommer l’inéchangeable Roberte, 87
Avec la collaboration de GÉRARD LANIEZ. |
| 4° de Couverture : |
La mise en série de ces quatre écrivains : Artaud, Jouhandeau, Genet, Klossowski, peut surprendre le spécialiste de littérature et des lettres en général. N’est-ce pas l’alliance de la carpe et du lapin, une sorte de bric-à-brac où le lecteur ne retrouve plus ses marques ? Oui, rapportée à des enjeux internes à la littérature – à ses courants, à son histoire, à ses réseaux –, cette série est mal ficelée. Elle est pour nous pertinente à un autre titre. Le titre choisi pour cet ouvrage apporte une direction de réponse : le choix de l’écriture. Comment pour chacun de ces écrivains, cette question d’opter pour l’écriture (et la littérature) s’est-elle trouvée posée ?
Affirmons une thèse : l’écriture est un traitement du réel – entendu ici comme l’exclu défini du sens, comme ce qui se rencontre comme inassimilable. Le réel, c’est l’impossible, dira Lacan à la fin de son enseignement. Comment entendre cette référence au réel qui ne se réduit pas aux formes concrètes de la réalité (biographie ou autre) ? Le concept de style ouvre une voie. Le style — d’un écrivain, d’un poète, d’un peintre mais aussi d’un théoricien – est inséparable d’un point spécifié de réel — soit ce qui échappe à toute prise du mot, de l’image, de la représentation ou du concept. Précisément, la fonction (et l’usage) du mot, de l’image, de la représentation, du concept est, non point de réduire ce réel, mais de l’épurer, de le mettre aux commandes de l’acte – de l’acte d’écriture, de poésie ou de création d’images. Ce réel est cause.
Aussi, l’auteur, qu’un nom propre désigne, est moins la cause que l’effet de son oeuvre.
Mettons à l’épreuve cette thèse : l’écriture est un traitement du réel, à propos justement de ces quatre grands écrivains. La lettre, qui indexe un style (et non « le » style), est désormais à traiter comme telle — à la lettre justement. Quelles surprises, allons-nous découvrir ?
HERVÉ CASTANET et ALAIN MERLET sont psychanalystes, membres de l’École de la Cause Freudienne et de l’Association mondiale de psychanalyse. |
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